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Les instruments traditionnels japonais

 
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Papy
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MessagePosté le: Jeu 13 Aoû - 22:50 (2015)    Sujet du message: Les instruments traditionnels japonais Répondre en citant

 
Les instruments traditionnels japonais 


Le but de cette section est de vous présenter quelques instruments et musiques traditionnelles japonaises.

J'avais l'intention au départ de vous détailler chacun des instruments du sankyoku, à savoir le shakuhachi, le koto et le shamisen, puis par finir sur ce genre particulier du sankyoku, car deux de ces instruments comptent dans mes préférés (le shakuhachi et le koto)... mais comme au bout de plus d'un an je n'ai même pas terminé ma série d'articles sur mon premier instrument (bon, je n'ai pas vraiment fait que cela non plus;o), je vais peut-être revoir mes ambitions à la baisse et plus simplement commencer par vous introduire ce premier instrument en vous contant l'histoire et les spécificités de la plus célèbre flûte traditionnelle japonaise : Le shakuhachi.
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MessagePosté le: Jeu 13 Aoû - 22:50 (2015)    Sujet du message: Publicité

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Papy
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MessagePosté le: Jeu 13 Aoû - 22:59 (2015)    Sujet du message: Les instruments traditionnels japonais Répondre en citant

 
Le shakuhachi (尺八) 







Introduction 
(Cette partie reste malheureusement encore à être rédigée ;o)
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Papy
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MessagePosté le: Jeu 13 Aoû - 23:12 (2015)    Sujet du message: Les instruments traditionnels japonais Répondre en citant

Le gagaku shakuhachi  
 
Les instruments à vent sont considérés comme les plus anciens de l'histoire de la musique. Leur origine se situe dès l'âge de pierre. Il est évidemment impossible de remonter l'histoire jusqu'à cette époque pour déterminer la provenance du shakuhachi, mais plusieurs pistes semblent indiquer qu'il a été introduit au Japon il y a plus de mille ans. D'aucuns supposent que l'ancêtre du shakuhachi aurait cheminé à partir de l'Égypte, parcourant la route de la soie, passant par l'Iran et l'Inde, avant d'arriver en Chine.

C'est au VIe siècle qu'on retrouve des traces écrites de la flûte de bambou prouvant son utilisation. Le Japon était alors fortement influencé par la musique, les arts et la religion de la période Táng. C’est ainsi qu’au cours du VIIe siècle la flûte de bambou utilisé par les Táng fut importée au Japon avec d'autres instruments de musique destinés à donner des représentations à la cour (Gagaku : musique de cour) comme la flûte de traverse ryûteki, le haut-bois à double hanche hichiriki, l’orgue à bouche shō, le luth biwa, le koto et divers instruments à percussion.

Petit aparté sur la Chine : Il est d’ailleurs à remarquer qu’après avoir été introduit au Japon, le « shakuhachi » chinois va lentement disparaître, pendant que d’autres flûtes verticales prenaient sa place. Durant la période Sòng (Xe-XIIIe siècle), plusieurs flûtes verticales non apparentées au Shakuhachi peuvent ainsi être trouvées, comme le dòng xiâo, toujours utilisé aujourd’hui, qui date de la période Yuán (XIIIe-XIVe siècle).

Cette flûte plus connue sous le nom de gagaku shakuhachi fut utilisée dans les représentations de gagaku jusqu'au IXe siècle.

Il reste encore aujourdhui quelques exemplaires de gagaku shakuhachi parfaitement conservé. Shōsō-in, le dépositaire construit pour servir de maison des trésors du temple Tōdai-ji préserve 8 de ces flûtes.  Sur ces 8 flûtes, 5 sont en bambou, les 3 autres étant faites de jade, d’ivoire et de pierre (sculptés en imitant les nœuds du bambou) ; le plus connu étant pobablement le « Kokucho no Shakuhachi », l’un des instruments préférés de l’empereur Shōmu, une flûte de 43.7 centimètres de long, 2.3 centimètres de diamètre, donné par le roi Ŭija-wang de la dynastie Baekje (péninsule coréenne) et finement gravé d’images de femmes cueillant des fleurs ou jouant une luth biwa dans un décor ornemental de fleurs et d’oiseaux, un design populaire durant le règne de l’impératrice chinoise Wǔ Zétiān (photo ci-dessous).

  

Par contre, peu de choses nous sont connues sur la manière dont ils étaient joués. En effet, durant le règne de l’Empereur Ninmyō (milieu du IXe siècle), le système musical connut une profonde réforme pour se conformer au goût de la Cour Impériale, avec pour principal résultat l’exclusion de la musique et des instruments de l’ensemble gagaku qui avaient une trop grande consonance chinoise ou coréenne.

Le gagaku shakuhachi subit ce sort et disparut durant cette période.
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Papy
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MessagePosté le: Jeu 13 Aoû - 23:42 (2015)    Sujet du message: Les instruments traditionnels japonais Répondre en citant

 
Le Fuke shakuhachi 

Bien que presque complètement disparu sous sa forme gagaku après le IXème siècle ou présent sous une forme similaire comme le temptuku (flûte à cinq trous qui ne se différencie du shakuhachi que par la forme du bec et utilisé entre le 12ème et 15ème aux environs de Satsuma) ou le hitoyogiri (flûte à cinq trous faite dans une seule section de bambou, à la différence du shakahuchi, et principalement utilisé entre le 14ème et le 16ème siècle), il faudra attendre le début du 17ème siècle pour voir le shakuhachi réapparaître au Japon au travers les moines-mendiants Komusô.

A ce moment, après une période intense de guerres civiles (15ème et 16ème siècle), la Japon connut enfin une nouvelle ère de stabilité avec l’émergence de la dynastie Tokugawa (naissance de l’ère Edo). Cette nouvelle période de paix, surtout dans les premiers temps, eut comme conséquence l’émergence d’un nombre important de ronins, samouraïs sans maître et sans emplois, n’ayant plus de clans à défendre, et qui se mirent à errer à travers le Japon, devenant dans certains cas bandits, et dans d’autres moines-mendiants (moines, à cette époque, étaient plus un statut qu’un sacerdoce, ils ne passaient pas réellement leur temps à méditer et étudier les préceptes bouddhiques).

Ces derniers allaient mendier leur nourriture en jouant de la flûte, le visage caché par une sorte de panier d'osier (Tengaï) signifiant leur renoncement au monde (et qui accessoirement assurait leur anonymat), et portaient pendant leur mendicité religieuse un tapis de paille tressée autour de leur taille. C’est de ce dernier que leur vint leur nom d’origine, Komosô (薦僧, moines au tapis de paille).

Ce n’est que bien des années plus tard qu’ils changèrent ce nom, de Komosô à Komusô (虚無僧, moines du vide), ce dernier leur donnant un bien meilleur air de mysticisme zen.  


 


 


Le gouvernement Tokugawa désirant contrôler cette masse de ronins, susceptibles de chercher à assouvir leur vengeance et sauver l'honneur de leur clan défait, décida de mobiliser ces énergies positivement en regroupant ces moines autour de temples. C’est ce regroupement qui donna officiellement naissance à l'ordre de la secte bouddhiste zen Fuke (bien que certaines traditions la fassent remonter de Chine aussi loin que le IXème siècle).

C'est aussi à ce moment-là que le shakuhachi acquit sa forme définitive, non pas pour des motifs esthétiques, contrairement à ce que l'on pourrait croire, mais pour des raisons bien plus pragmatiques. En effet on raconte que, puisqu’ils ne pouvaient plus porter d’épées, lorsqu'ils rencontraient en chemin leurs anciens collègues devenus brigands, ils utilisaient alors leur instrument comme arme de défense, leur permettant d'avoir une solide massue à portée de main. Ainsi, l’instrument se mit à être fabriqué dans un bambou de plus en plus dur et épais.

À l'époque, seuls les moines étaient autorisés à en jouer. C'est d'ailleurs de cette manière que ces mendiants demandaient l'aumône. Le shakuhachi était donc strictement réservé à un usage religieux. On ne peut d'ailleurs pas dire à proprement parler du shakuhachi comme un instrument de musique. Il était en effet lié pour les moines Fuke à la pratique de la méditation. La secte Fuke prétendait appliquer la doctrine du bouddhisme zen dans le domaine musical. Le shakuhachi était alors joué en solo (un duo pouvait survenir exceptionnellement) et le souffle de la flûte était considéré comme une voie menant à l'illumination. Un terme indiquait le fait de jouer au shakuhachi : suizen (吹禅, littéralement « souffler le zen »).

Au sein de l’école Fuke, la mélodie du shakuhachi remplaçait la traditionnelle récitation des sutras (texte sacrés bouddhiques) des autres écoles zen, et la pratique assise, debout immobile ou en marchant remplaçait celle de la méditation assise en zazen (座禅 , littéralement « zen assis »). De plus ses règles de jeu étaient strictes. Elles constituaient une voie par laquelle obtenir le contrôle de soi et l'illumination spirituelle. La musique de ce répertoire de méditation, créé par les moines de la secte Fuke, fut appelée « honkyoku ». Dans sa forme la plus pure, l'attention était portée sur chaque son relatif à la respiration plutôt que sur les divers aspects musicaux, comme la progression mélodique. Les komusô visaient à développer par la pratique du shakuhachi ce qu'ils appelaient leur "kisoku" (respiration spirituelle) au point d'atteindre le "tettei on", l'état du son absolu avec le bambou et le reste de l'univers.


Petit aparté : L'art du shakuhachi fait partie des "arts appliqués" du Zen, mettant en jeu trois concepts majeurs de la philosophie japonaise: Noru, le devenir, Ma l'entre-deux et Jo Ha Kyu la structure dynamique de tout changement. Ils définissent le rapport singulier - essentiellement dynamique et qualitatif - que la tradition japonaise entretient avec l'espace et le temps: Noru désigne le fait que tout évènement est transition entre un évènement disparaissant et un évènement apparaissant, Ma signifie l'intervalle, l'espace vide entre deux évènements, Jo Ha Kyu désigne les trois moments de la transformation d'un évènement: apparition - mise sous tension - transformation. Jo Ha Kyu est une notion extensible temporellement, sous-tendant aussi bien le déploiement d'une note, d'une phrase musicale ou de l'oeuvre entière. À la différence de la musique occidentale, et bien que chaque note soit précisément dictée par la tradition, l'élasticité propre à la rythmique fait que la même oeuvre peut prendre une forme fort différente selon la personnalité du musicien et la qualité du moment. C'est le concept de Ma qui permet de saisir l'importance des "vides signifiants" dans la peinture, comme des silences dans la musique: c'est pour faire apparaître le vide que l'encre ou les sons sont disposés, l'oeuvre se tenant autant dans les traces visibles ou audibles que dans le vide qu'elles révèlent. Un "bon Ma" est la qualité que l'on attend d'un artiste, révélant sa capacité d'articuler les formes entre elles de façon à articuler de façon dynamique et vivante le visible avec l'invisible, l'audible avec l'inouï.

Des expressions comme « ichio jobutsu » (atteindre l'éveil par un seul son) ou « chikuzen ichinyo » (le bambou - c'est-à-dire la flûte - et le zen ne font qu'un); le fait que l'instrument soit appelé zenki ou sengu, c'est-à-dire outil du zen, permettent d'un peu mieux comprendre l'importance qu'il avait pour ces moines dans la pratique du zen.

L’honkyoku est un répertoire qui sera organisé et systématisé par la suite et qui deviendra le répertoire classique par excellence pour le shakuhachi. L'enseignement était strictement interne. La tradition voulait que l'héritier d'une école transmette les arcanes de son héritage à un ou deux disciples afin que l'enseignement ne disparaisse pas. Ces disciples étaient à leur tour chargés de transmettre l'héritage. L'enseignement de base était destiné aux membres de la secte et l'enseignement fondamental à quelques initiés seulement. C'est ainsi que la tradition continua à se transmettre jusqu'à nos jours.


 

Une des particularités de l'école Fuke était son hétéroclisme. En effet, il existait plus de cent-vingt temples au Japon à l'époque et chaque temple avait son propre répertoire. Les différents temples situés dans les différentes provinces du Japon ont transmis des pièces de nom identique mais de contenu souvent différent. Les raisons en sont simples : afin de préserver les arcanes, les pièces n'étaient souvent transmises que partiellement aux moines venus d'autres temples. De plus, il n'existait pas de partitions écrites (et la mémoire peut être capricieuse).

Par exemple, Suzuru (巣鶴), la plus vieille version de la pièce « Le nid de la Grue » donna naissance à différentes variations dont le nom évolua pour donner des pièces connues sous le nom Tsuru No Sugomori (鶴の巣 籠).



Aujourd’hui, les pièces transmises au sein de l’école Fuke sont nommés selon leur place d’origine (temple Fudai-ji, Ichigetsu-ji, Reihô-ji, Myôan-ji etc…). Il est ainsi possible de retracer leurs origines.

De cette pratique du shakuhachi concentrée avant tout vers la méditation suizen (et aujourd’hui généralement appelée style Myôan) émergea à partir du XVIIIème siècle d’autres écoles plus basées sur la musicalité de l’instrument.

L’un des premiers moines Komusô qui oeuvra à propager les pièces Fuke d’un plus haute degré de musicalité fut Kurosawa Kinko (1710-1770). Nommé responsable de l’enseignement du shakuhachi au sein de l’ordre, il voyagea à travers le Japon pour rassembler différentes pièces honkyoku des différents temples Fuke et constituer un corpus. Il mit de l'ordre dans le répertoire, nota et arrangea 30 de ces pièces auquel il ajouta les « Trois Classiques »  (Mukaiji, Kokû et Kyorei) pour finir avec une collection de 33 honkyoku (trois pièces furent plus tard ajoutées pour constituer encore aujourd’hui les 36 honkyoku de l’école Kinko).



Cette première systématisation va connaître de nombreux développements et de nouvelles compositions de différentes écoles qui vont être à leur tour intégrées dans le répertoire classique. C'est ainsi que, petit à petit, le honkyoku, de répertoire de méditation deviendra musique d'art.
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Papy
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MessagePosté le: Ven 14 Aoû - 00:34 (2015)    Sujet du message: Les instruments traditionnels japonais Répondre en citant

 
Le shakuhachi moderne 

(Note de l'auteur : C'est relativement vers le début de la rédaction de cet article que je m'étais alors arrêté. Vous aurez donc droit à une version un plus courte que je ne l'aurais souhaité pour que je puisse le poster aujourd'hui. Je voulais notamment mieux détaillé (et faire les recherches sur) les différentes écoles de shakuhachi crées au début de l'ère Meiji (par exemple je ne vais pas du tout parler ici de l'école Taizan) et les liens qui pouvaient exister entre elles)

Mais l'histoire du shakuhachi ne s'arrête pas là. Elle va au contraire encore connaître quelques développements majeurs.

En 1861, le gouvernement Tokugawa fut renversé. Cet événement marqua la fin de l'ère Edo et le début de l'ère Meiji (1868 -…). Parce que justement il bénéficiait d’une place privilégiée dans le fonctionnement du gouvernement précédent, la secte Fuke fut interdite en 1871 par le nouveau régime et beaucoup de temples furent détruits ou démantelés.

Conséquemment, le shakuhachi perdit son caractère religieux et tomba dans le domaine profane, tout le monde pouvant dès lors en jouer.
Contre toute attente, il ne disparut pas, mais sa popularité augmenta pendant toute l'ère Meiji, se démocratisant dans les classes bourgeoises citadines de la société principalement via les récitals donnés en public.

C'est ainsi qu'à côté du répertoire classique honkyoku pour shakuhachi joué en solo, il va être rapidement intégré à d'autres styles de musique, notamment l'ensemble à 3 instruments sankyoku (musique de chambre). Ce style était devenu populaire au milieu de la période Edo, mais ce n'est qu'après le début de la période Meiji que le shakuhachi en fera partie.

Sankyoku veut dire « musique à trois. Outre la flûte en bambou, deux autres instruments se joignent à l’ensemble : le koto (cithare) et le shamisen (luth).». Ce style est devenu un des plus populaires au Japon.

Voici un exemple de l'association de ces trois instruments (même si, techniquement parlant, ce n'est pas un sankyoku car il y a ici deux koto qui jouent avec le shakuhachi et le shamisen;o)




Les écoles se sont également développées, et ont enrichi, chacune à leur façon, le répertoire du shakuhachi.

L'école Tozan, une autre grande école apparut à la fin du XIXe siècle. Son créateur Tozan Nakao naquit dans la région du Kansai où le style se développa et continue de prospérer. Tozan créa et développa des pièces propres à son style.



La notion d'école en musique japonaise : Dans les arts japonais et pour la musique en particulier, la notion d'école fait plutôt référence à une guilde qui préconise un style de jeu qui lui est spécifique. Lorsqu'une école est créée par un musicien connu, ses étudiants deviennent ses disciples, promouvant la technique et le style de cette école.

Chaque école porte le nom de son créateur. Lorsqu'un musicien crée un nouveau style de jeu, il peut en créer une à son tour, pour le mettre en avant. Pour le shakuhachi, l'école Kinko et l'école Tozan sont parmi les plus importantes.

Cette école est actuellement la plus importante en nombre de pratiquants au Japon. C’est de cette dernière qu’émergèrent d’autres écoles qui contribuèrent à leur tour à moderniser le répertoire du shakuhachi dans tous ses aspects, notamment en composant des pièces non plus destinées au shakuhachi seul.

Voici deux exemples de shinkyoku, association du shakuhachi et du koto d'un genre plus contemporain, c'est-à-dire plus influencé par la musique occidentale. Le premier, Michio Miyagi, est l'un de mes compositeurs japonais préférés. J'aurais peut-être l'opportunité de vous en parler un peu plus sure lui... si jamais je me décide un jour à écrire mes articles sur le koto ;o)





C'est aussi à partir de ces écoles que le shakuhachi a pu se rapprocher de genres musicaux occidentaux (jazz, pop…) et être un instrument qu'on retrouve actuellement dans de nombreux styles musicaux, y compris dans la musique occidentale.
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Papy
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MessagePosté le: Ven 14 Aoû - 00:36 (2015)    Sujet du message: Les instruments traditionnels japonais Répondre en citant

 
Le shakuhachi : Description de l'instrument  


(Cette partie reste malheureusement encore à être rédigée ;o)
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MessagePosté le: Ven 14 Aoû - 00:39 (2015)    Sujet du message: Les instruments traditionnels japonais Répondre en citant

 
Le shakuhachi : Techniques de jeu 


(Cette partie reste malheureusement encore à être rédigée ;o)
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MessagePosté le: Ven 14 Aoû - 00:57 (2015)    Sujet du message: Les instruments traditionnels japonais Répondre en citant

 
Bibliographie  


Au début, quand j'ai eu l'idée d'écrire cette série d'articles, j'étais encore jeune et innocent et je pensais que mes efforts allaient essentiellement se résumer au bon vieux plan faignant du copier/coller de wikipedia...

... et puis j'ai découvert que, au moins pour le shakuhachi, il n'y avait rien d'assez bonne qualité sur internet pour rendre correctement justice à cet instrument. Il y avait bien ca et là quelques éléments intéressants, mais rien qui ne soit présent dans une seule et même source...

J'ai donc dû collecter tout ce que j'ai pu trouver en francais ou en anglais sur internet sur cet instrument, les trier, les synthétiser, les réécrire... enfin bref pas vraiment ce que j'avais imaginé quand je me suis embarqué là-dedans Laughing  

Voici la liste des sources trouvées sur internet et dont j'ai pu à des degrés divers utiliser (toutes datent d'il y a un an... en faisant des recherches rapides aujourd'hui j'ai vu qu'il y a des nouvelles qui sont depuis lors apparues) :
  • http://www.britannica.com/EBchecked/topic/538065/shakuhachi
  • http://db.hautetfort.com/tag/shakuhachi
  • http://www.flutes-en-bambou.com/index.php?page=article_chikudo
  • http://www.flutes-en-bambou.com/index.php?page=encoche_shakuhachi
  • http://fr.wikipedia.org/wiki/Shakuhachi
  • http://fuke-shakuhachi.com/shaku8/en_history.html
  • http://www.gojapango.com/culture/shakuhachi.html
  • http://heritageofjapan.wordpress.com/6-nara-period-sees-the-nurturing-of-chinese-culture/tempyo-arts/in-the-news-shoso-in-and-emperor-shomu/in-the-news-shosoin-biwa-likely-to-have-been-played/shosoin-exhibition-highlights-imaginary-world/
  • http://www.instrumentsdumonde.fr/instrument/159-Shakuhachi.html
  • http://www.j-music.com/aki/bamboo.html
  • http://www.lamediatheque.be/dec/instruments_de_musique/le_shakuhachi/index.php?reset=1&secured=
  • http://myoanshakuhachi.blogspot.de/
  • http://www.quartier-japon.fr/culture-japonaise/culture-japonaise-ateliers-culturels/stage-de-flute-japonais-shakuhachi/

.
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Diamond Saint
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MessagePosté le: Sam 15 Aoû - 00:13 (2015)    Sujet du message: Les instruments traditionnels japonais Répondre en citant

Cool Papy ! Okay
Dis donc ça en fait de la lecture tout ça ! Razz
Et de la découverte !
_________________
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Sisyphe du Sagittaire
Chevalier divin

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Masculin Sagittaire (22nov-21déc) 馬 Cheval

MessagePosté le: Sam 15 Aoû - 18:56 (2015)    Sujet du message: Les instruments traditionnels japonais Répondre en citant

Tout simplement magnifique Papy  Wink
_________________
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MessagePosté le: Aujourd’hui à 18:21 (2016)    Sujet du message: Les instruments traditionnels japonais

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