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La mort dans les religions

 
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Esus
Chevalier divin

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MessagePosté le: Jeu 24 Oct - 08:22 (2013)    Sujet du message: La mort dans les religions Répondre en citant

La mort et l'au-delà 
  
La mort est coextensive à la vie et la vie coextensive à la mort. 
  
Vie et mort sont sœurs. Les deux sont une réalité d'une seule et même face. C'est ce que montre la mythologie de l'humanité: la déesse de la vie est la sœur de la reine des enfers dans la mythologie babylonienne, et l'une n'a pu supplanter l'autre, comme le rappelle le mythe de Tammouz 
  
Dans toutes les civilisations archaïques et traditionnelles; il y a une présence et une familiarité de la mort que nous avons quelque mal à imaginer. On se prépare à la mort par une série de rites.  
  
Dans l'islam, le pèlerinage est une anticipation de l'aventure de la mort: on prend congé de ses amis et de sa famille, comme un mourant sur son lit de mort.  
  
La préparation à la mort par le rite 
  
Ce qu'il y a de terrible dans la mort, ce n'est pas la mort en elle-même, c'est de ne pas l'avoir expérimentée et vécue d'avance. Il y a donc dans toutes les religions une série de rites destinés à familiariser l'homme avec la mort. 
  
Ainsi dans toutes les civilisations archaïques, c'est l'initiation à la mort, comme d'ailleurs à la souffrance qui marque le passage de l'état d'enfant à l'état d'adulte. On n'est adulte que si on a expérimenté la mort de manière préfigurative. Cette expérience de la mort, toutes les civilisations archaïques la font subir à leurs adolescents. Au cours de l'initiation, l'adolescent vit symboliquement et rituellement sa future mort. 
  
Au Congo, les garçons entre 10 et 12 ans avalent une boisson qui leur fait perdre connaissance. Ils sont alors emportés dans la jungle pour être circoncis. Ils sont enfermés dans la "maison des fétiches". Cet enfermement a valeur d'inhumation. Pendant leur réclusion dans la jungle, ils sont peints en blanc comme les morts. 
  
Dans l'Antiquité, les cultes à mystères comportait tous une initiation rituelle, au cour de laquelle l'initié était mis en face du destin que le dieu lui accordera après la mort. Il foulait le seuil de Proserpine, selon l'expression d'Apulée dans l'Âne d'Or (livre x). 
  
Dans le christianisme, chaque célébration eucharistique commémore la mort et la résurrection du christ et met le fidèle en face de sa propre mort et de la promesse de sa résurrection en Christ. 
  
Autre exemple de préparation à la mort: le rituel du renoncement (samnyâsa) dans l'hindouisme. 
  
Selon Baudhâyanadharmaçâstra 2.10.17, le futur renonçant offre la dernière oblation (ishti) (de beurre ou de fruits) à Agni, puis il jette les récipients sacrificiels dans le feu Âhavanîya, puis il jette dans le feu Gârhapatya les deux baguettes qui servent dans certains cas à l'allumage du feu par friction. Puis il inhale les trois feux en lui.  Le sacrifice s'accomplira en lui-même. Puis il répète trois fois à voix basse et trois fois à voix haute: Om, bhûr (terre) bhuvah (espace intermédiaire), svah (ciel). Je suis entré dans le samnyâsa. Le renonçant fait en même temps vœu de silence. Il est désormais sans feu ni lieu. Il mendiera sa nourriture, mais passivement, sans rien solliciter de personne: " Qu'il mange de la nourriture donnée sans l'avoir demandée, sans déterminer à l'avance ce qu'il va manger et ce qu'il obtient par hasard " (2.10.18.12). Il espacera sa nourriture: manger un repas sur quatre seulement, puis un sur six, puis un sur huit ...  
  
On peut aussi prendre les devants:  
  
Selon les Lois de Manou 6.31, cette préparation à la mort peut aller jusqu'à la mort volontaire par inanition, qui est également pratiquée dans le jaînisme. C'est en fait un jeûne à mort: "Qu'il marche pleinement déterminé et droit devant lui, en direction du nord-est (là où les hommes et les dieux se rencontrent), subsistant uniquement d'eau et d'air, jusqu'à ce que son corps se résorbe dans le repos final ". C'est le mahâprasthâna "le Grand départ". 
Tout cela est accompagné par une méditation sur la condition humaine qui pourrait presque être bouddhique. Lois de Manou 6.61-67: 
  
" Le renonçant méditera sur la transmigration des êtres humains (...), sur la séparation d'avec les êtres qui leur sont chers, sur leur union avec ceux qu'ils détestent, sur le fait qu'ils sont submergés par la vieillesse et qu'ils sont torturés par les maladies, sur la séparation de l'âme individuelle du corps et sa renaissance dans une nouvelle matrice, et ses pérégrinations sur des dizaines de milliards d'existences (...). Qu'il reconnaisse par une méditation approfondie la nature subtile de l'âtman suprême (= du Brahman) et sa présence dans tous les organismes vivants, inférieurs ou supérieurs. " 
  
La mort, un autre état d'être 
  
L'homme moderne occulte la mort. Il ne sait plus mourir. Pour lui la mort est toujours une catastrophe. Pour l'homme des civilisations anciennes et archaïques, la vie et la mort sont deux états de l'être, et non l'être et le néant. La vie est un mouvement circulaire, un cycle que la mort n'interrompt pas, si les rites sont correctement accomplis. Le défunt continue à vivre, pourvu que les rites assurent la continuité de son existence.  
  
La mort ouvre en effet un état de crise que seul l'accomplissement des permet de surmonter. Le défunt est partout conçu comme un personnage redoutable. Que craint-on de lui ? Essentiellement qu'il revienne parmi les vivants et perturbe leur vie. D'où toute une série de rites destinés à empêcher qu'il revienne.  
  
Le plus universel, ce sont les vêtements de deuil. On s'habille autrement que d'habitude, de façon que le défunt ne nous reconnaisse pas. Ou bien la procession funéraire prend au retour un autre chemin qu'à l'aller, ou encore on sort le corps par une porte dérobée et non par la porte d'entrée, pour que le mort ne puisse rentrer à la maison. La crémation a aussi pour but de faire séparer plus vite l'âme du corps. Le dernier rite de la crémation hindoue consiste à briser le crâne calciné pour en faire sortir l'âme. 
  
La communauté des vivants doit continuer de vivre 
  
La communauté des vivants a été affaiblie par la mort d'un de ses membres. Il faut donc faire redémarrer au plus vite la vie. Ceci explique que les repas funèbres tournent souvent à l'orgie, et que dans nos campagnes les enterrements sont souvent l'occasion de joyeuses ripailles où les plaisanteries obscènes ne manquent pas. 
  
Il faut aussi entretenir la vie des morts, d'où l'universalité du culte des morts. On leur fournit de la nourriture, des libations, des fleurs. Dans sa forme la plus spiritualisée, le culte des morts se borne à la prière pour les morts où s'exprime l'idée d'une communauté agrandie qui unit les vivants et les morts. Les vivants peuvent intercéder pour les morts, et les morts aussi peuvent continuer à influencer le cours des choses ici-bas, surtout si de leur vivant, ils ont joui d'une position de puissance. Cf. le credo chrétien : " Je crois au Saint-Esprit, la sainte Eglise universelle, la communion des saints, la rémission des péchés, la résurrection de la chair et la vie éternelle ". 
  
Que deviennent les morts après le trépas ? 
  
Ils survivent d'une manière ou d'une autre (sauf dans les religions sémitiques). Mais très souvent dans les religions archaïques, on considère que la qualité de leur survie dépend de la puissance que le défunt avait ici-bas. Ainsi, le combattant, le roi et la femme morte en couches sont mieux lotis que le commun des mortels. 
  
Ou encore l'on considère que la  vie posthume se règle sur la conduite bonne ou mauvaise que le défunt avait de son vivant. Au stade le plus primitif, il n'y avait là aucune intention morale: l'idée est tout simplement que le péché amoindrit la puissance du défunt, l'intégrité la renforce. En corrélation avec cette conception, l'idée qu'il y a deux séjours pour les morts; les enfers, lieu de torture, et le paradis, lieu de délices. C'est une conception qui vient d'Iran et qui passera de là dans le judaïsme, le christianisme et l'islam. 
  
La séparation de l'âme et du corps 
  
Cette idée d'est développée sous une forme particulière dans le monde indo-européen: le voyage de l'âme.  Encore aujourd'hui, dans nos campagnes, quand un décès se produit, on ouvre la fenêtre. le sens de cette coutume s'est perdu, mais est clair pour un historien des religions: il s'agit de laisser partir l'âme au ciel. Cette croyance n'a évidemment rien de chrétien, puisque le christianisme officiel est fort peu loquace sur le sort des trépassés et professe l'attente de la personne toute entière, non de l'âme seulement, en vue de la résurrection. C'est une vielle croyance indo-européenne qui s'est maintenue en Europe. En voici la version indienne, puis iranienne. 
  
Pour les Indiens, les âmes rejoignent la lune par le chemin des mânes, où elles  se reposent en attendant une nouvelle incarnation Celles des initiés prennent la route su soleil, c.-à-d. le chemin des dieux. Les initiés, ce sont ceux qui se sont libérés des illusions et de l'ignorance (Brhadâranyaka-upanishad 6.2.16, Changogya-upanishad 5.10.1), qui connaissent le "mot de passe" (Kaushitaki-upanishad). 
  
Dans tradition iranienne, les âmes des morts, après avoir traversé le pont Cinvat (mot iranien, prononcer "Tchinvat") (cf. le pont Sirât dans l'islam),  se dirigent vers les étoiles, et, si elles étaient vertueuses, poursuivent leur chemin jusqu'à la lune, puis au soleil. Les plus vertueuses d'entre elles pénétraient dans le garodmân,  la lumière infinie d'Ahura Mazda. 
  
Le thème essentiel du christianisme (comme du judaïsme et de l'islam) n'est pas l'immortalité de l'âme, mais la résurrection, conçue comme une nouvelle création de la personne. La vie éternelle est un don de Dieu. 
  
Désormais, du moins pour l'occident, la réflexion sur le sort des trépassés se séparera en deux routes divergentes: l'immortalité de l'âme des philosophes et des ésotéristes et la résurrection de la chair, pure grâce de Dieu, de la pensée sémitique en général. 
  
La résurrection est une vielle conception iranienne qui a pénétré dans le judaïsme, puis dans le christianisme et l'islam. 
  
Quant à l'idée de réincarnation, elle est répandue partout dans le monde, surtout dans les religions de l'Inde: hindouisme, bouddhisme et jaïnisme. Dans le bouddhisme tibétain, le Bardo Thödol  (livre des morts tibétains) décrit en détail les étapes entre la mort et la réincarnation. Il existe d'autres livres des morts: notamment le livre des morts égyptien et l'Ars moriendi ("art de mourir") du Moyen-âge européen. Dans le christianisme, seuls quelques rares pères de l'Eglise, notamment Origène, l'ont défendue. 
  
Sagesse: "La mort est notre point de maturité " (Makkî, Qût al-Qulûb) 
  
" La mort est belle, parce qu'elle amène l'ami à l'Ami" (Yahya ben Mu'âdh) 
  
"J'ai passé seulement d'une chambre dans une autre",  Râmakrishna (in Evangile de M., p. 73). 
  

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MessagePosté le: Jeu 24 Oct - 08:22 (2013)    Sujet du message: Publicité

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gold saint camus
Chevalier d'argent

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MessagePosté le: Jeu 24 Oct - 13:49 (2013)    Sujet du message: La mort dans les religions Répondre en citant

tres intéressant, merci !!!!
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Orlare
Chevalier divin

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MessagePosté le: Jeu 24 Oct - 20:37 (2013)    Sujet du message: La mort dans les religions Répondre en citant

Très intéressant 
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Papy
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MessagePosté le: Jeu 24 Oct - 21:51 (2013)    Sujet du message: La mort dans les religions Répondre en citant

oui, intéressant...

Ca demanderait presque quelques liens pour approfondir le sujet tellement cela nous ouvre l'appétit mais est trop court ans pouvoir nous rassasier ^^'
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Orlare
Chevalier divin

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MessagePosté le: Jeu 24 Oct - 22:01 (2013)    Sujet du message: La mort dans les religions Répondre en citant

Je vais voir si je peux trouver des infos sur les rites malgaches et ceux des premiers esclaves à Bourbon 
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Sisyphe du Sagittaire
Chevalier divin

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Masculin Sagittaire (22nov-21déc) 馬 Cheval

MessagePosté le: Ven 25 Oct - 17:59 (2013)    Sujet du message: La mort dans les religions Répondre en citant

Très intéressent. 
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Orlare
Chevalier divin

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MessagePosté le: Ven 25 Oct - 19:48 (2013)    Sujet du message: La mort dans les religions Répondre en citant

Localisation des structures funéraires
Certains peuples tels les Celtes enteraient leur mort dans le sous sol de leurs maison près des lieux de vie. Pour eux la mort n'est pas une malédiction et n'est pas tachée d'impureté notamment lors d'un contact avec un mort. Ils pensent que cette proximité permet le maintien avec les ancêtres, les ancêtres ayant une action bénéfique pour les vivants.


Pour d'autres peuples, la mort est une souillure (ex Romains) la mort doit être gardée au dehors du pomerium. Après la cérémonie funéraire les participants doivent se purifier. Il y a là donc une séparation nette entre le monde des morts et celui des vivants.


En Europe jusqu'au XVIIIè siècle, les morts sont parfois enterrés dans l'église près de l'autel. Le cimetière n'est pas un lieu de recueillement. Il peut être le lieu ou se tiennent le marché ou des fêtes. Après le XVIIIè siècle, l'enterrement dans l'église est interdit pour des raisons d'hygiène (Peste) et le cimetière est souvent hors les murs.


Les différentes formes de tombes


La sépulture individuelle
La sépulture collective
La sépulture multiple : rassemblements des morts dans un même espace ex mausolées ou charniers
Le cénotaphe sépulture sans corps


Les premières sépultures sont souvent des espaces créés par la nature (abris sous roches) ou des grottes sépultures. L'important est de préserver la dépouille et qu'elle ne soit pas attaquée par les animaux.


A partir de l’Antiquité les tombes sont regroupées dans des nécropoles (ville des morts), un espace réservé aux morts en fonction de règles spatiales.


Les cistes sont des sortes d'enclos formées par des pierres posées les unes sur les autres recouvertes parfois par des tuiles.


Parfois les constructions sont sous le sol (hypogées) comme en Égypte ancienne.


On peut trouver dans ces tombes du mobilier funéraire plus ou moins important selon les tombes. On peut y trouver notamment des armes, des récipients en métal, des bijoux, des meubles... . Cela permet aujourd'hui de déterminer le rang social du mort


Les différents types de rites de préparation de la dépouille


Primaire : inhumation en terre
Secondaire : la dépouille est déposée dans un endroit ou elle se décompose. Les os sont enterrés ensuite


L'inhumation est liée à une idée matérielle de la mort (décomposition du mort)
La crémation est plus symbolique. L'âme du défunt part et les os sont récupérés.
L'incinération: on récupère les cendres du défunt
Le décharnement
La momification l'usage de produits d'embaumement faisant que la dépouille ne pourrit pas ou moins vite.


La dépouille peut aussi être utilisée. Le cannibalisme rituel consiste à manger une partie (cœur, foie, cerveau) ou tout le corps de ses ancêtres ou des ses ennemis afin de s'approprier leurs qualités
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Papy
Chevalier d'or

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Masculin Balance (23sep-22oct) 蛇 Serpent

MessagePosté le: Ven 25 Oct - 21:31 (2013)    Sujet du message: La mort dans les religions Répondre en citant

Toujours aussi intéressant.

J'ai regardé sur le Net si je ne trouvais pas d'autres articles intéressants pour aussi apporter ma pierre à l'édifice... mais je n'ai rien trouvé de bien passionnant pour l'instant... Neutral
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Orlare
Chevalier divin

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MessagePosté le: Ven 25 Oct - 21:44 (2013)    Sujet du message: La mort dans les religions Répondre en citant

Je pensais au site de l'INRAP mais j'ai pas encore regarde 
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Esus
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MessagePosté le: Lun 28 Oct - 11:27 (2013)    Sujet du message: La mort dans les religions Répondre en citant

Un grand merci à notre chère Orlare pour avoir si bien complété mon sujet. 
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Orlare
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MessagePosté le: Lun 28 Oct - 11:33 (2013)    Sujet du message: La mort dans les religions Répondre en citant

Ce fut un plaisir  Razz
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gold saint camus
Chevalier d'argent

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Masculin Verseau (20jan-19fev) 蛇 Serpent

MessagePosté le: Lun 28 Oct - 14:16 (2013)    Sujet du message: La mort dans les religions Répondre en citant

ah oui  superbement complété, j'ai adoré ce petit exposé !!!!
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MessagePosté le: Aujourd’hui à 18:16 (2016)    Sujet du message: La mort dans les religions

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