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Quelques éléments de connaissances sur le bouddhisme/Yoga

 
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Esus
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MessagePosté le: Mar 25 Fév - 11:49 (2014)    Sujet du message: Quelques éléments de connaissances sur le bouddhisme/Yoga Répondre en citant

Source: Mythes, rêves et mystères de Mircea Eliade. 


Vocabulaire


Cosmogonie : théorie sur la formation de l’univers. Dans les mythes, le récit de la création de l’univers et des êtres et de toutes choses en général. 


Sotériologie : désigne la doctrine du salut (de l’âme), tout ce qui est nécessaire pour que l’être pécheur puisse racheter ses péchés et ainsi se réconcilier avec le divin et parvienne donc au salut de son âme. 


Plénitude : bonheur, épanouissement. 


Transmigration : passer d’un corps à l’autre en parlant d’une âme (réincarnation).


Karma : principe de l'hindouisme qui veut que la vie des hommes dépende de leurs actes et vies passées.


Explications


Le personnage de Bouddha est attesté historiquement. 


Le bouddhisme apparaît et se développe d’abord en Inde avant de se répandre dans certaines régions d’Asie. 


Religions/sociétés archaïques ou primitives : aucun jugement de valeur, cela renvoie à une époque lointaine que les premières sociétés et religions apparaissent. Elles sont donc beaucoup moins développées que celles qui les suivront. 


Le sujet en lui-même


L’un des éléments centraux des religions primitives et des mythes est le « retour en arrière » ou le « retour aux origines ». Cette idée, pour le moment encore simple, est à l’origine de rites et de fêtes religieuses ainsi que de pratiques diverses. Dans beaucoup de peuples et de religions, il y a l’idée que le commencement débute par une perte du Paradis et donc l’idée d’une chute est très prégnante dans différentes cultures. Ce commencement et cette chute sont liés aussi à l’apparition de la mort et de la sexualité, des éléments là aussi centraux (dans les mythes comme les sociétés). 


Il est très important de se souvenir et donc de réactualisé cet événement. Et là les rites entrent en jeu. L’idée est donc de revivre l’événement, de devenir contemporain de cet événement pourtant révolu, ce « retour en arrière » est vécu comme une présence réelle pour ceux qui l’exécutent via le rite au sein d’un événement ancien considéré comme ayant eut lieu. Ainsi espère-t-on connaître ce temps et cette époque et retrouver la plénitude initiale de l’Homme, bien avant la chute, la souffrance, la mort et la sexualité. 


Ce « retour en arrière » ou encore ce « regressus ad originem » s’effectue aussi bien via des rites collectifs que certaines applications particulières. Ainsi, il ne faut pas croire que l’on ne revit cet instant qu’à chaque début d’année, il se vit aussi à chaque intronisation d’un nouveau chef, lors d’une déclaration de guerre, pour tenter de sauver une récolte, pour guérir un malade … 


Ce dernier cas est tout particulièrement intéressant et complexe. En effet, de nombreux peuples avaient pour moyen thérapeutique la récitation du mythe cosmogonique. Pourquoi cela ? Très simple, le malade revient symboliquement en arrière, à une époque où il n’était pas malade. Il est rendu contemporain de la Création, il revit la plénitude initiale. L’idée étant que l’on ne répare pas un corps usé, mais que l’on le refait. Le malade doit donc naître une nouvelle fois pour récupérer un nouveau corps, une nouvelle énergie, un nouveau potentiel de vie. Il retrouve ainsi, selon cette croyance, le même potentiel de vie qu’il avait à sa naissance. 


Mais pourquoi vous parler de tout ceci ? On peut comparer ce comportement archaïque du « retour en arrière » à des techniques de guérison spirituelle, voire des sotériologies et des philosophies très élaborées dans des civilisations historiques beaucoup plus complexes que les sociétés primitives. 


Le Yoga par exemple. Le Yoga est utilisé par les bouddhistes et les Hindous. 


Aussi bien pour Bouddha que toute la pensée indienne, l’existence humaine est vouée à la souffrance par le fait même qu’elle se déroule dans le Temps. 


La souffrance est fondée et indéfiniment prolongée par le karma (et donc la temporalité). C’est la loi du karma qui impose les transmigrations, c’est-à-dire ce retour éternel à l’existence et donc à la souffrance. 


Pour celui ou celle qui se délivre de la loi karmique, cela équivaut donc à une forme de guérison. 


Les philosophies et mystiques indiennes poursuivent toutes un même but : guérir l’Homme de la douleur de l’existence dans le Temps. 


Là où tout se complique (et devient donc absolument génial car quasiment incompréhensible) : c’est en « brûlant » jusqu’au dernier germe d’une vie future qu’on abolit le cycle karmique et que l’on se délivre du Temps. Mais l’un de ces moyens de « brûler » les résidus karmiques consiste justement en un « retour en arrière » pour connaître ses existences précédentes. Cette technique est attestée dans les Yoga-sûtra, elle est connue des sages et des contemplatifs de l’époque de Bouddha, et elle est pratiquée et recommandée par Bouddha lui-même. 


Cette technique consiste donc à partir d’un instant précis, assez proche de l’instant présent, et de parcourir le temps à rebours pour arriver à l’Origine : quand la première existence apparaît et déclenche ainsi le Temps. Ensuite, il faut rejoindre l’instant où le Temps n’existait pas, l’instant sans existence. 


Cette technique de « retour en arrière » permet aussi de revivre ses vies passées, de les comprendre et de « brûler » ses péchés. 


Mais il y a encore mieux (et plus compliqué) : on arrive donc au commencement du Temps et l’on rejoint le Non-Temps, cet éternel présent qui a précédé l’expérience temporelle fondée par la première existence humaine déchue (perte du Paradis). En partant d’un moment quelconque de la durée temporelle, disons un instant T, on peut épuiser cette durée par le « retour en arrière » et donc en la parcourant à rebours et déboucher ainsi dans le Non-Temps (et donc dans l’éternité). Là, il s’agit de transcender la condition humaine et de récupérer l’état non conditionnés par la loi karmique qui a précédé la chute dans le temps, les existences et la souffrance. 


Bref … ici on perçoit malgré tout l’héritage de pensées plus archaïques que j’ai exposé au début de ce sujet. Toutefois il y a quand même de grandes différences : 


- l’Homme des sociétés archaïques veut rebrousser chemin jusqu’au commencement afin de réintégrer la plénitude initiale et récupérer les réserves intactes d’énergie du nouveau né ;


- pour le bouddhisme ou le Yoga … on a que faire des origines. En effet, il est inutile de chercher les causes premières, il faut s’efforcer de neutraliser les conséquences  que ces causes premières ont engendrées pour chaque individu. 


« Le retour en arrière » s’est de nouveau considérablement développé avec la psychanalyse freudienne par exemple. Ici je ne vais pas aller plus loin, mais l’idée principale est que le malade souffre aussi d’un choc subit dans sa propre durée temporelle et que ce choc est sans doute plus grave qu’un accident, une maladie … Ce choc est oublié ou inconscient mais pourtant il fait souffrir, il faut donc « revenir en arrière » et se souvenir pour guérir. On fait revivre la crise, on l’intègre à la conscience et après on peut travailler avec le malade pour le guérir de manière définitive. 




La légende de Bouddha. 


On atteste, historiquement parlant, l’existence de Bouddha. Toutefois, tel Jésus Christ, son existence est mêlé de légendes diverses et donc de croyances plus que de « faits réels ». 


Au passage, j’ignore tout des pensées et éventuellement croyances des membres du forum, mon but n’est pas de blesser les personnes qui pourraient avoir une foi quelconque. Je respecte la foi, mais mon esprit est scientifique ce qui fait que je rejette toute idée du divin. Voilà pourquoi je dis que les vies de Bouddha comme du Christ sont plus légendaires que réelles. Je tenais à le préciser juste au cas où. 


Bouddha né Siddharta et il est fils de roi. Sa naissance se situe autour de 558 Av JC et il décède vers 478 Av JC. On raconte que sa naissance est conçue de manière immaculée, c’est-à-dire sans relation charnelle entre la femme qui le porte et son époux. Ici on pense bien sur à la naissance de Jésus Christ. De nombreuses études, que je vais passer sous silence, montrent l’influence des pensées religieuses indiennes sur un judaïsme en crise ayant mené à une rupture avec la naissance du christianisme. 


Pour revenir à Bouddha, il faut donc imaginer qu’il s’incarne au sein même de sa mère. Certaines traditions racontent qu’il s’incarne dans sa mère sous la forme d’un éléphant ou sous la forme d’un enfant de six mois. 


Cette réincarnation est sa dernière. Celle dans laquelle il devient Bouddha. 


Selon les textes, il reste en gestation dans le ventre de sa mère mais sans aucun contact avec la matrice maternelle. Il naît sous un arbre, dans un jardin, en sortant du flanc droit de sa mère, ce qui nous rappelle certaines naissances de divinités grecques et romaines. Ce qui est tout à fait normal, les Grecs, les Romains et les Hindous (ainsi que de nombreux autres peuples) ayant une même origine : celle des Indo-européens et donc à la base une même culture et une même croyance. 


Bouddha est très lié aux arbres, et il n’est pas le seul. Un dénommé Mahâvira obtient lui aussi l’omniscience sous un arbre. Ce n’est pas sans rappeler Odin qui apprend les runes et donc le savoir via un arbre ou encore l’arbre de la connaissance avec Adam et Ève. Encore une fois on perçoit les liens entre différentes cultures ayant une même origine. 


Quelques bases du bouddhisme. 


Le bouddhisme nie l’existence d’un dieu suprême. N’ayant aucun dieu, il n’est pas nécessaire de faire des sacrifices ou des offrandes. L’enseignement du bouddhisme se base sur les 4 Nobles Vérités. 


1ère Noble Vérité : le Dukkha


La première noble vérité est que l'existence conditionnée, l'existence que nous connaissons, est imbue de souffrances : la naissance est une souffrance, la vieillesse est une souffrance, la maladie est une souffrance, la mort est une souffrance, être uni à ce que l'on n'aime pas est une souffrance, être séparé de ce que l'on aime est une souffrance. Les cinq agrégats (skandhas) d'attachement (à savoir la forme, la sensation, la perception, la volonté et la conscience) sont aussi des souffrances.


2ème Noble Vérité : le Samudaya


La deuxième noble vérité décrit l'origine ou l'apparition du dukkha. Les souffrances existent parce qu'il y a des causes qui entraînent leur apparition. Donc il est tout à fait logique de connaître quelles sont ces causes.


3ème Noble Vérité : Nirodha


La troisième noble vérité concerne la cessation ou l'extinction des souffrances. Ces souffrances sont réelles et elles ne cessent de nous tourmenter, nous sommes obligés de nous interroger sur les origines de ces souffrances. Une fois que les origines sont connues, on agit sur les causes pour les éradiquer, jusqu'à atteindre la « libération finale » (nirvana).


4ème Noble Vérité : Marga Sacca


La quatrième noble vérité est celle du chemin (Marga) menant à la cessation des souffrances. Ce chemin est le « noble sentier octuple » : vision correcte, pensée correcte, parole correcte, action correcte, profession correcte, effort correct, attention correcte et contemplation correcte. Par la pratique simultanée des huit composantes du chemin, les bouddhistes pratiquants atteignent progressivement le « but » du chemin, le nirvana.


Je vous invite maintenant à relire le premier élément posté par mes soins dans ce sujet, sur le Yoga et le bouddhisme et le « retour en arrière ». Certains éléments devaient être plus clairs je pense. 


Pour des éléments cosmogoniques du bouddhisme ... vraiment très compliqué cette histoire, en plus tout dépend des sphères géographiques, bref, j'essaye de me documenter un maximum sur le sujet mais je ne promets rien.






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MessagePosté le: Mar 25 Fév - 11:49 (2014)    Sujet du message: Publicité

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MessagePosté le: Jeu 27 Fév - 09:23 (2014)    Sujet du message: Quelques éléments de connaissances sur le bouddhisme/Yoga Répondre en citant

Les différentes voies du bouddhisme.


Il existe aujourd’hui quatre grandes voies pour le bouddhisme. En effet, dès la mort de Bouddha, le bouddhisme connaît des schismes et des fractures menant à sa division et donc à la naissance de nouveaux courants. 


Le Theravada ou Petit Véhicule.


Il s’agit de la forme de bouddhisme dominante en Asie du Sud et en Asie du Sud-Est. Il est très implanté dans des pays comme le Sri Lanka, la Thaïlande, le Cambodge, la Birmanie, le Laos mais aussi chez les Chinois d’Indonésie et de Malaisie et dans certaines ethnies du Sud-Ouest de la Chine. 


Elle rejette catégoriquement l'idée d'un dieu créateur et tout puissant, ainsi que l'idée d'un salut obtenu par la seule dévotion et le culte des reliques. En effet, le Bouddha aurait dit : « On est son propre refuge, qui d'autre pourrait être le refuge ». Cela signifie qu'on ne peut attendre de personne l'obtention de l'illumination, il faut chercher en soi-même la vérité et pour atteindre ce but suivre le Noble Chemin Octuple.


Le Mahayana ou Grand Véhicule.


Un des piliers de l’enseignement tient à l’idée de la Vacuité Universelle et à la bouddhéité latente dans l’homme qui porte en lui le germe de la perfection.


Le Tantrisme.


Il est issu du Mahayana, mais son caractère ésotérique (compréhensible que pour les initiés) et irrationnel le rend difficilement accessible par les occidentaux. Il semble qu’il soit né en Inde au 3ème siècle de notre ère, où d’anciennes croyances magiques sans doute antérieures au Bouddhisme étaient demeurées vivaces.


La grande innovation du tantrisme est d’affirmer que les passions ne sont pas mauvaises en soi et qu’il convient non de les extirper par la force mais de les utiliser et les sublimer ; et de ce fait les transformer en vertus.


Une autre particularité du tantrisme est de redécouvrir la femme que le bouddhisme (contrairement à l’hindouisme) avait circonscrite dans un rôle mineur. Ici, la femme redevient l’être transcendant et immuable, en qui tout naît, meurt et renaît, force qui travaille, engendre et nourrit spirituellement la création.


Le Zen.


Originaire de Chine, cette école bouddhique s’est répandue au Japon au XIIème siècle. Elle privilégie l’enseignement du Maître à l’élève et n’accorde qu’une importance minimum aux écritures et doctrines. L’illumination est censée être favorisée par les techniques de méditation. Certaines écoles (Satori) insistent sur l’importance du Koan (phrase courte qui peut paraître mystérieuse, faisant appel au mental du destinataire afin de le conduire vers un dépassement de son raisonnement intellectuel et le conduire vers l’Eveil), et du choc brutal des claquements des mains et les coups brusques donnés par les maîtres pour aider les disciples à atteindre l’illumination, tandis que d’autres préfèrent la médiation assise dans le calme pour favoriser cette même illumination (Zazen).

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MessagePosté le: Jeu 6 Mar - 09:15 (2014)    Sujet du message: Quelques éléments de connaissances sur le bouddhisme/Yoga Répondre en citant

Un peu de symbolique: il existe dans le bouddhisme huit symboles qualifiés d'auspicieux. Ce terme qui doit vous paraître barbare signifie qu'il renvoie aux auspices, c'est-à-dire aux présages. On pourrait dire que ces symboles sont aussi des symboles de bon augure (l'augure étant à la base, celui qui lit l'avenir des gens dans les entrailles, particulièrement le foie, des animaux sacrifiés). L'objectif de ces symboles étant de favoriser le bonheur dans cette vie et une destinée heureuse pour la prochaine (et ainsi aider à se libérer de la loi karmique).



Le parasol: dans le bouddhisme il représente la protection de la souffrance. 





Les deux poissons dorés: dans le bouddhisme, les deux poissons sont aussi symbole des êtres vivants qui pratiquent le dharma (l'enseignement de Bouddha) et qui ne doivent pas craindre de se noyer dans l'océan de souffrance puisqu’ils peuvent librement migrer (en choisissant leur renaissance) comme des poissons dans l'eau. Donc cela symbolise le fait qu'une personne cherche à se libérer de la loi karmique, cesser toute réincarnation et atteindre le nirvana.






Le coquillage: un coquillage blanc symbolise le son de la dharma et donc l'enseignement de Bouddha. 





La roue du Dharma ou Dharmachakra: la roue du Dharma symbolise la loi bouddhiste. Elle est le symbole le plus important du bouddhisme et représente l'enseignement du Bouddha qui fût le premier à la mettre en mouvement. Elle représente aussi le cycle sans fin de la naissance et la renaissance.






La fleur de lotus/les fleurs de lotus: le lotus est profondément enraciné dans la boue et la tige se développe à travers l'eau sombre. Ses racines sont dans la vase, sa tige est dans l'eau et sa fleur flotte majestueusement sur l'eau. Ceci représente la progression de l'âme au travers d'abord du matérialisme, en passant par l'eau de l'expérience avant d'atteindre le soleil de l'illumination. Dans le bouddhisme, le lotus représente la véritable nature des êtres.


Les couleurs du lotus sont aussi importants : 


- Blanc: couleur mentale et spirituelle de pureté 
- Rouge: le coeur, de compassion et d'amour 
- Bleu: sagesse et le contrôle des sens 
- Rose : le Bouddha historique 
- Violet: mystique






La bannière de la victoire: symbolise la victoire du Bouddha sur le démon Marra et sur ce que représente Mara : la passion, la peur de la mort, la fierté et la luxure.






Le vase: longue vie et la prospérité (et non nous ne sommes pas dans Star Trek avec les Vulcains). 





L'éternel noeud: représente la dépendance et l'interdépendance de tous les phénomènes. Il symbolise aussi la loi de cause à effet et l'union de la compassion et la sagesse.




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MessagePosté le: Aujourd’hui à 07:17 (2017)    Sujet du message: Quelques éléments de connaissances sur le bouddhisme/Yoga

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